Intel engage Raja Koduri pour développer des GPU discrets, cette fois pour de vrai


Intel hired Raja Koduri, who resigned as head of AMD's Radeon Technologies Group (RTG), earlier this week. Koduri has been made Senior Vice President and Chief Architect of Intel's future discrete GPUs. That's right, Intel has renewed its dreams to power high-end graphics cards that compete with AMD and NVIDIA. Intel's last attempt at a discrete GPU was 'Larrabee,' which evolved into a super-scalar multi-core processor for HPC applications under the Xeon Phi line.

Cette évolution annonce deux théories majeures. Premièrement, la collaboration d'Intel avec AMD RTG sur l'IP graphique ne pourrait qu'aller plus loin, et ce qui est maintenant un module multi-puces d'Intel et d'AMD IP pourrait à l'avenir devenir une véritable matrice hétérogène de l'IP d'Intel et d'AMD. Deuxièmement, la consolidation des actifs graphiques et de la propriété intellectuelle d'AMD en une entité monolithique en tant que RTG, pourrait faciliter la vente des verrous, des stocks et des barils, éventuellement à Intel.

Intel accorde une grande confiance à la capacité de Koduri à développer une gamme de produits majeure à partir de zéro ou à effectuer des changements tectoniques dans l'industrie, tels que la transition d'Apple vers l'architecture x86 pour sa gamme de produits Mac.

Intel pourrait avoir l'une des trois approches pour construire un GPU discret à partir de zéro. La première et la plus évidente serait de faire évoluer son architecture actuelle de la génération 9.5. Le problème est que le parallélisme SIMD d'Intel est plus lourd en transistors que même NVIDIA. Il faut environ 400 à 500 millions de transistors (estimation grossière) sur la puce «Kaby Lake» pour construire un GPU avec 24 unités d'exécution. Avec 10 milliards de transistors, nous envisageons environ 480 unités d'exécution, sinon plus.

La seconde approche serait de construire une nouvelle architecture graphique à partir de zéro. Quelque chose comme ça, même avec les poches profondes de R&D d'Intel, pourrait prendre une équipe dirigée par Koduri 3-4 ans. L'architecture qui en résulte doit être adaptée au marché de l'époque, ou finir par manquer le bus comme Larrabee. La troisième approche consisterait à concéder une licence ou à acquérir une adresse IP GPU auprès d'AMD. Koduri a la réputation d'un stratège commercial technologique autant que d'un gourou de la propriété intellectuelle pour effectuer un tel changement.

These are strange times in the vale, as silicon giants Broadcom and Qualcomm look to coalesce into the world's third largest chipmaker, and Marvell with Cavium follow on. Stranger things are currently happening between past industry rivals, than the possibility of Intel acquiring RTG from AMD in exchange for cash, and allowing AMD's merger with another chipmaker without affecting its x86 license. This is just a really audacious theory.